Voici le troisième post d’une série de 6 blogposts à l’occasion de la parution de l’IAB e-mailmarketing Cookbook.
Diverses études d’eyetracking montrent que les e-mails ne sont pas lus avec attention de A à Z mais qu’ils sont partiellement parcourus.
Tout commence dans la boîte de réception : qui m’envoie quoi ?
Moins de 3 secondes suffisent à décider s’il l’on va donner plus d’attention à tel ou tel e-mail.
Ensuite, l’émetteur et le sujet du message sont évalués. L’expérience positive et la confiance que l’on témoigne à l’émetteur, combiné avec à un bon sujet, augmentent les chances d’ouverture de l’e-mail.
La fenêtre de lecture : que vois-je ?
Votre e-mail survit-il à cette première étape ? Survient alors l’étape 2 : que puis-je apercevoir dans la fenêtre de lecture en bas de l’écran. Chez la plupart des destinataires, cette fenêtre de lecture apparaît à l’écran.
Vous ne voyez que des croix rouges ou un arrière-plan gris étant donné que les images ont été bloquées (configuration de base), ceci est encore un facteur de décrochage pour un certain nombre de lecteurs douteux. Il faut donc tenir compter des images bloquées lors du développement de votre e-mail avec maximum 300 pixels.
L’e-mail en soi : sur quoi mon attention est-elle attirée ?
Si vous survivez aux deux premières étapes, alors votre e-mail est examiné. Selon deux tests, le temps de lecture total tournait autour des 20 secondes. Lors de ces 20 secondes, il est primordial que l’objectif de l’e-mail soit mis en avant correctement. Cela signifie que le call-to-action (l’invitation à passer à l’action) doit être visible sans devoir scroller et que celui-ci constitue le foyer d’attention. Il s’agit de la partie la plus importante de l’e-mail et qui reçoit le plus d’attention. Veuillez également à mettre un lien sur ce point focal.
Un e-mail avec une jolie photo peut bien donner mais si cela détourne l’attention du call-to-action, l’e-mail est raté. Un exemple classique est le regard d’une personne sur des images qui doit regarder vers la partie la plus importante de l’e-mail puisque c’est également là que le destinataire va regarder.
Ces personnes regardent-elles un point en dehors de l’e-mail ? Alors les destinataires regardent là aussi. L’attention et le point focal sur le call-to-action sont donc perdus.
Dans la prochaine partie de cette série, nous traiterons plus en profondeur un certain nombre d’aspects techniques de l’e-mail marketing.
Vous désirez essayer l’e-mail marketing mais vous ne savez pas par où commencer ? Ou y travaillez-vous déjà depuis un petit temps mais vous voulez savoir si vous vous en occupez correctement ? Le nouveau E-mailmarketing CookBook de l’IAB vous mettra déjà sur la bonne voie.
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