L'IAB AdEx belge reprise par IAB Europe
L’Interactive Advertising Bureau (IAB Belgium) a décidé de ne plus reconduire l’édition belge de l’AdEx, l’étude annuelle qui mesure les investissements publicitaires on-line, dans sa forme actuelle. « Trop de chiffres concernant le digital sont présents sur le marché et cela entraîne une certaine confusion » explique Patrick Marck, general manager de l’IAB Belgium. « C’est pourquoi, nous nous en remettons à présent à l’étude MDB du CIM en ce qui concerne le display advertising. Mais l’étude AdEx européenne reste la référence en matière d’image globale du secteur digital pour la Belgique et ce dans un contexte européen. »
L’étude CIM MDB mesure, pour la Belgique, la pression publicitaire des médias de masse (avec uniquement le display webvertising pour le secteur on-line) sur base d’un tarif brut, tandis que l’AdEX belge mesure les investissements média digitaux du marché structuré, avec notamment ceux des agences médias via les régies publicitaires on-line et ce pour le display, le content intregration, les e-newsletters, l’e-mail, le search, le mobile et l’iDTV. L’étude AdEx européenne estime, quant à elle, les investissements on-line globaux (c’est-à-dire le marché structuré et le long tail) pour tous les canaux digitaux, y compris les ‘classifieds’ et ‘directories’.
Cela implique donc qu’il existe 3 méthodologies différentes qui mesurent le même marché. Le Conseil d’Administration a donc décidé de ne pas reconduire l’étude AdEx dans sa forme actuelle mais bien d’expliquer au marché les chiffres de la CIM MDB pour le display advertising via une conférence de presse. Ensuite, l’IAB Belgium communiquera ces chiffres à l’IAB Europe et à son partenaire de recherche Screendigest afin qu’ils puissent, grâce à ceux-ci, effectuer une estimation qualitative du marché digital belge dans son contexte européen. L’IAB Belgium dévoilera les résultats de l’AdEx européenne le 2 juin prochain lors d’Interact à Barcelone.
Le Conseil d’Administration tient néanmoins à remercier Patrick Hermie de MediaH sans qui l’étude n’aurait pas été possible lors des années précédentes.